Interview: « Hauts-de-Seine. Ravis de « nourrir les gens avec de la culture », des libraires restent inquiets »

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Elles faisaient partie des commerces essentiels, au même titre que les supermarchés ou les pharmacies. Pendant les deux mois de confinement, les librairies ont pu maintenir un minimum d’activité. De quoi limiter les pertes, qui restent néanmoins importantes, pour un secteur à l’équilibre financier fragile.