QE à Mme la ministre de la transition écologique et solidaire sur le déploiement des mobilités douces dans les Hauts-de-Seine afin de réduire la pollution de l’air

Dans la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine, la qualité de l’air était ressortie comme la principale préoccupation des Altoséquanais lors du grand débat national. L’association Respire a confirmé les inquiétudes des habitants par le biais d’une étude parue en mars 2020, révélant qu’autour de neuf établissements scolaires le seuil critique de qualité de l’air était dépassé, et qu’aux abords de sept autres la situation était préoccupante. Ces chiffres sont alarmants et menacent directement la santé des enfants qui ont le droit de vivre dans un environnement sain, en vertu de la Convention internationale des droits de l’enfant. D’après Airparif, c’est le trafic routier qui génère cette pollution de l’air dont 90 % provient des véhicules diesel. En 2019, 14,8 millions de trajets ont été effectués quotidiennement en voiture individuelle en Île-de-France. Si l’utilisation de la voiture recule dans Paris, la petite couronne ne semble pas encore avoir pris le tournant des mobilités douces. Avec la crise sanitaire, certains ont peur d’emprunter les transports en commun, ce qui fait craindre un retour en force de la voiture. Le plan de 20 millions d’euros pour faciliter les déplacements en vélo que le Gouvernement a annoncé le 30 avril 2020 va dans le bon sens, d’autant qu’il est prévu que l’État accompagne les grandes collectivités dont Paris dans l’installation de nouvelles pistes cyclables…